LAURENT GERRA

Résumé

Laurent Gerra retrouvera la mythique scène de l’Olympia à partir du 2 décembre 2015. Il présentera son spectacle dans la grande tradition du music-hall, accompagné par l’orchestre de Frédéric Manoukian.

Virtuose, il parodie à l’envi les chansons de Michel Sardou, Enrico Macias, Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell ou encore Jacques Dutronc, et rend hommage à ses idoles disparues comme Henri Salvador, Charles Trenet, Claude Nougaro, ou encore Serge Gainsbourg…

Laurent Gerra épingle également les politiques, de Jack Lang à DSK en passant par Nicolas Sarkozy dont il annonce depuis longtemps sur scène le « retour », et bien évidemment François Hollande, le président normal.

ll n’épargne pas non plus la télévision en imitant son ami Michel Drucker et avec les voix de Fabrice Lucchini, Jean Luc Godard, Jeanne Moreau, Jean Paul Belmondo et Alain Delon, il célèbre le cinéma, son autre passion.


LAURENT GERRA

du mercredi 02 décembre au samedi 02 janvier 2016

information sur les modes de réservation

Au guichet

Olympia Bruno Coquatrix

28, boulevard des Capucines

75009 PARIS -
Du lundi au samedi, de 12h à 14h et de 17h à 21h30
Le dimanche et les jours fériés, 2h avant le spectacle

Par téléphone

08.92.68.33.68

0,34 €/min

de 10h à 18h en semaine et de 14h à 18h le WE

Fauteuil roulant

Réservation par téléphone uniquement

Le music-hall est la grande affaire de son métier d’imitateur hors-catégorie dont il est le meilleur grimpeur. De sa voix, il franchit des cols insoupçonnables. Il ne lui fallait qu’une dernière chose pour réaliser son rêve d’enfant : un big-band. Chose bien faite avec le grand orchestre de Fred Manoukian et ses 19 musiciens. On dit de Laurent Gerra qu’il est grivois mais la grivoiserie n’est pas donnée à tout le monde. Il faut y pénétrer en claquant la porte doucement. Elle suppose quelque raffinement, de la méthode, il faut ouvrir l’oreille du spectateur avec délicatesse, la délicatesse du médecin qui vous purge le conduit auditif d’un bouchon. Voilà tout un art pas grossier, libérateur, subtil. Gerra, le malfaisant, nettoie nos esprits obturés et nous décomplexe. Dès le début du spectacle, c’est bel et bien parti. Entrée à l’américaine, sous les cuivres. Gerra dans la peau d’Aznavour ouvre le bal des vampires de ce spectacle « qui n’a reçu aucune subvention de l’Etat ». Deux heures de destop. Les fidèles modèles politiques de l’imitateur défilent : Jack Lang, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, on en passe… Et les classiques : Céline Dion, Francis Cabrel, Etienne Daho, Jeanne Moreau, Alain Delon, Fabrice Luchini,… Une véritable lessiveuse, fanfare et grosse caisse, trombones et violons. Véritable chroniqueur des pestes de nos temps modernes, Gerra n’est pas dans la nostalgie, il est dans la générosité, dans ses légendes digérées : Léo Ferré, Charles Trenet, Yves Montand, Serge Reggiani, Henry Salvador, Georges Brassens, Gilbert Bécaud, Claude Nougaro ou encore Serge Gainsbourg.. . On y croit, on y est. Il flingue amicalement – au silencieux ! - la nouvelle génération, les Delerm, Biolay, autres... . Gerra au Palais des Sports de Paris ? On grimpe sur son char d’assaut. On desserre nos ceintures. Nous sommes en plein vol d’humour. En avant la zizique !