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STUPEFLIP

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    Le 11 septembre 2001 : rien. Mais le 6 novembre, Stupeflip entre en studio pour produire son premier maxi. Dès ses premiers titres, en même temps qu’il invente son style, mélange de petits samples inquiétants, de boucles immatures, de rythmes enivrants et d’airs insistants comme des parfums, avec des parties chantées passant de « rappé-hurlé » à « chanté-gémi », le groupe déploie une mythologie dans lequel il s’inscrit comme son « extension ». C’est le C.R.O.U, « là entre autres, pour terroriser la population ». Stupeflip est une sorte d’Al-Quaïda du Gentil. L’égo trip typique du Rap West Coast – presque toutes les chansons de Stupeflip présentent et re-présentent ses personnages, Pop-Hip, Kingju, Cadillac, MC Salo – y est doublé comme une fourrure par une annihilation du moi pathético-parodique. Toute tentation autobiographique est exorcisée dans la Grande Fiction.
    La justification de son combat est déplacée dans un monde imaginaire, grandiose et larvaire, replié sur lui-même comme un hérisson. Les chansons parlent, avec une drôlerie pleine de compassion, des laissés pour compte, des ratés, des monstres ; en quoi le groupe montre des affinités évidentes avec les Residents, Ween, mais aussi le bandes dessinées de Charlie Schlingo ou de Pierre la Police (mais : « faut qu’ils mettent une étiquette, genre ça ressemble à machin, machin ou machin, tu ressembles à quoi ? »)
    Signé en licence sur Voston & Limantell, un label de BMG, le premier album sort en janvier 2003. Stupeflip commence alors à bénéficier d’une célébrité empoisonnée grâce à un morceau inhabituellement sucré « Je fume Pu d’Shit » (avec Jacno). Le groupe fait plusieurs apparitions médiatiques tragi-comiques (MCM ; « Paris Dernière » et surtout un « Tout le monde en parle » apocalyptique où Baffie veut leur envoyer son poing à la figure parce qu’ils gâchent le blind test) et e fait violemment engueuler par BMG qui estime qu’ils ne savent pas faire leur promo.
    En 2005, la maison de disque décidant d’une promotion proche de zéro, le deuxième album, « Stup Religion » passe relativement inaperçu. Dommage : plus ambitieux encore que le premier, il déploie la dimension mythique du groupe dans une signification outrancièrement sectaire. Le Stup s’y affirme comme un culte, ce qui est réellement pour ses fans, qui vivent désormais en s’oriantant selon les énoncés du groupe. En 2006, Stupeflip assigne la major et un long procès s’ensuit, qui aboutit au retrait des albums dans les rayons. Stupeflip s’en sort sans argent mais totalement libre et décontaminé.
    En 2010, sort «Le DVD » qui contient un documentaire de 50 minutes ainsi qu’un enregistrement en concert de 40 minutes. Les bénéfices de ses ventes servent au financement du troisième album.
    2011 « The Hypnoflip Invasion ».
    Il commence par l’affirmation « Le Stupeflip C.R.O.U ne mourra jamais » et le deuxième morceau déclare que le C.R.O.U a disparu en 2999. Tout meurt tout le temps dans Stupeflip et tout bascule au passé, même l’avenir. Fabien Pollet meurt en 1979, Kingju est déjà mort, Pop-Hip se fait tuer. On comprend également cela : Stupeflip n’évoluera pas, il se fermera en spirale dans l’antériorité du Grand Rien, qui se fond avec le moment de la naissance. L’objectif n’est pas d’avancer, mais de rester attaché obsessionnellement aux références les plus terrifiantes de l’enfance. Produits sur une décennie, les trois albums de Stupeflip suivent une ligne extrêmement proche où la fin de chaque album forme le commencement du suivant. Entre les chansons, des intermèdes posent le décor ou commentent la narration, et chaque disque se termine par un tour de force de plus de sept minutes, où des monologues apocalyptiques se succèdent sur de musiques répétitives à grande intensité dramatique.

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