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RAZORLIGHT

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    À propos

    Jonathan Edward Borrell naît le 4 avril 1980 à Muswell Hill, petite banlieue du nord de Londres. Adolescent, il fréquente des écoles réputées tout en traînant à Camden avec son groupe de rock Violet où il officie en tant que bassiste. Après le lycée, Borrelll étudie la philosophie, l’art et le français.

    Contrairement aux rumeurs, il n’a jamais été le bassiste des célèbres Libertines menés par Peter Doherty et Carl Barât. S’il a joué avec eux à leurs débuts, son caractère difficile était de trop dans les batailles d’ego déjà fréquentes au sein du groupe. En revanche, Borrell est un ancien camarade de classe de John Hassall, le « vrai » bassiste des Libertines, avec qui il partage un goût passionné du rock garage. Et rêve de fonder son propre groupe.

    Up All Night

    C’est chose faite lorsqu’il recrute en 2002 le guitariste suédois Björn Ågren, le bassiste Carl Dalemo et le batteur Christian Smith-Pancorvo. Après quelques mois à répéter et à jouer dans plusieurs spots londoniens, ils sont repérés par Universal chez qui ils signent en 2003.

    Steve Lillywhite, le célèbre producteur anglais qui fit les belles heures de Siouxie and the Banshees ou de U2, décide de les prendre sous son aile… mais se ravise rapidement. À la même période, Christian Smith-Pancorvo quitte le groupe, heureusement vite remplacé par Andy Burrows. L’arrivée de ce batteur compositeur apporte une vraie cohérence au groupe.

    Up All Night paraît en 2004. Porté par le succès du single bien nommé « Golden Touch », Razorlight vend un million d’exemplaires de ce premier album de rock, résolument indépendant et énergique. L’Europe et les Etats-Unis succombent vite à leur charme de vilains petits garçons qu’ils aiment cultiver avec force déclarations fracassantes dans les médias.

    Engagements humanitaires

    En juillet 2005, le groupe est invité à jouer dans le cadre du festival caritatif Live 8 organisé par Bob Geldorf à Hyde Park, à Londres. Ils assurent la première partie de Queen et Paul Rodgers, et se taillent une belle réputation de bêtes de scène, avec un Johnny Borrell plus en forme que jamais, jouant du chapeau comme du micro. Leur auréole de gloire est quelque peu ternie lorsque les rumeurs courent sur leur refus de reverser ses bénéfices... Ces rumeurs ne sont cependant jamais confirmées. Suite au Live 8, ils enchaînent des premières parties d’artistes prestigieux : Oasis, U2 et même les Rolling Stones. Ils participent également à un autre projet de nature humanitaire : la compilation Help! : A Day in the Life (2005). Leur chanson « Kirby's House » figure parmi des titres de Bloc Party, Coldplay ou encore Gorillaz.

    Sous les projecteurs

    Razorlight, leur deuxième album, paraît en juillet 2006. C’est la consécration. Le groupe prend ici un virage pop comme l’attestent les morceaux « Before I Fall to Pieces » ou « America », qui sera le single à succès de l’album. Les membres de Razorlight deviennent des stars, et, forts de leurs trois millions d’exemplaires vendus, partent pour des mois et des mois de tournée à travers le monde. Mais ces concerts les laissent épuisés. Chacun s’en va alors méditer de son côté. Burrow enregistre un album solo au bénéfice d’un organisme caritatif, le réussi The Colour of My Dreams (2008). Ågren prend des longues vacances méditerranéennes, Dalemo s’improvise défricheur de nouveaux talents… Quant à Borrell, il s’isole dans les îles Hébrides et écrit de nouvelles chansons.

    Slipway Fires

    Les membres de Razorlight se retrouvent courant 2008 pour enregistrer les morceaux écrits par Borrell et enrichies par Burrow. Parallèlement, Borrell écrit le morceau « Carrickfergus » pour l’album caritatif Bruce Parry Presents: Amazon Tribe, Songs for Survival. Tout le monde attend Razorlight au tournant lorsque leur troisième album, Slipway Fires, paraît en novembre 2008. Précédé des commentaires auto élogieux de Johnny Borrell (qui en agace plus qu’un), le disque se révèle d’une qualité incontestable. Mêlant toujours le rock et la pop, et réitérant la recette à succès de son précédent album, Razorlight évolue. Slipway Fires profite de la nouvelle maturité de son leader, et de sa détermination à ne pas être une étoile filante de la galaxie du rock anglais.

    Copyright 2010 Music Story Sophie Rosemont

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