PAULINE CROZE

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    À propos

    Pauline Croze est née le 4 mai 1979 en Seine-Saint-Denis, à Noisy le Sec, de parents psychanalyste et professeur. Sa propension à la rêverie la fait s’orienter très tôt vers l’art, le dessin et la musique. Agée d’une dizaine d’années, elle prend des cours de guitare et de chant. Pourtant, elle n’ose encore se produire seule et doit apprendre à la dompter une grande timidité. A la fin des années 90, elle collabore et compose plusieurs titres avec Henri Alisio, dit « Quito », du groupe roots caraïbes, Senor Holmes. Une expérience qui enrichit d’un jeu syncopé, entre salsa et bossa sensuelle, les compositions que la jeune fille peaufine toujours en secret. Début 2003, elle rencontre Edith Fambuena, des Valentins, formation qui s’est définitivement séparée cette année là. Forte de nombreuses collaborations, notamment avec Etienne Daho, cette dernière décide de réarranger une dizaine de chansons du répertoire de la chanteuse. En décembre, cette année-là, Pauline Croze se produit aux festival des Transmusicales de Rennes : c’est la révélation.

    Eclosion d’une voie

    Les mois suivants en 2004, elle assure les premières parties de Cali, Miossec et Lhasa. En juin elle signe un contrat avec Wagram et entre en studio pour l’enregistrement de son premier album, toujours sous la houlette d’ Edith Fambuena. Un premier single « Larmes » est remarqué par Les Inrockuptibles, qui le font figurer sur leur compilation tremplin CQFD 2004.

    L’album intitulé Pauline Croze, sort, en guise de clin d’œil, le jour de la Saint Valentin, le 14 février 2005. Il est encensé par les critiques et est nominé pour le prix Constantin. Mickaël Furnon de Mickey 3D, a participé à l’élaboration de ce recueil de textes intelligents et justes, pour cette voix dont le timbre légèrement voilé, séduit par sa fraîcheur. Le single « T’es beau » devient un hit, et lui permet, fin 2005 de remplir les scènes parisiennes de la Cigale et de la Maroquinerie, avant d’envisager de plus importants concerts à travers toute la France.

    2006 est l’année de la gloire. S’étant faite connaître dans le registre épuré chant guitare, elle figure sur le disque Putain de Toi, compilation hommage à Georges Brassens, avec une reprise du titre « Stances à un cambrioleur ». Arthur H l’invite sur la scène de l’Olympia pour chanter en duo « Sous le soleil de Miami ». En mars, elle est nominée dans deux catégories aux Victoires de la musique. Elle remporte le prix Adami-Bruno Cocatrix, le prix Sacem-Festival Chorus des Hauts-de-Seine et, dans la foulée, voit son album devenir double Disque d’or.

    Virage en finesse

    Après son propre Olympia en juin, Pauline Croze gère son succès sans excès et décide d’aller puiser ailleurs son inspiration. Elle voyage au Chili, en Islande et en Jordanie. Son second album Un Bruit Qui Court, qui sort en décembre 2007, observe un virage inattendu. Son chant que l’on connaissait fragile et aérien, se mêle ici à des rythmes et sonorités africaines, qui volontairement, prennent le dessus dans des titres visiblement faits pour danser. On redécouvre une musicienne exigeante et plurielle ; elle cite Fela Kuti, Bob Marley, ou Keziah Jones qu’elle admire, comme principales influences d’un album métissé, qu’elle a signé et composé seule, à l’exception d’une chanson. Même si elle a reçu des critiques mitigées, l’artiste signe une évolution pour le moins vivifiante et à son image : toute en finesse.

    Copyright 2010 Music Story Anne Yven

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