NOA

NOA

Souhaitez-vous recevoir les alertes via Facebook Messenger ?

Ou

Via mail

    Abonnement confirmé.

    À propos

    Son vrai prénom Achinoam Nini signifie « sœur de la paix ». La chanteuse était donc destinée à rassembler les peuples. Elle naît le 23 juin 1969 à Tel-Aviv en Israël dans une famille d’origine yéménite. Dès 1971, ses parents émigrent aux Etats-Unis, dans le Bronx. A New York, déjà intéressée par l’expression artistique, elle suit les cours de la High School for Performing Arts. Mais tombée amoureuse d’un israélien, elle décide à dix-sept ans de revenir dans le pays qui l’a vu naître. Elle effectue alors son service militaire, une expérience qui lui permet de chanter au sein de l'orchestre de l'armée israélienne. Elle est affectée au groupe vocal du Northern Command Ensemble, qui fait la tournée des bases militaires du pays.

    I don’t know

    Noa poursuit sa route en intégrant la Rimon School of Jazz and Contemporary music de Tel-Aviv. Là-bas, sa rencontre avec le guitariste Gil Dor est déterminante. C’est le début d’une carrière en Israël avec Achinoam Nini and Gil Dor (1993). L’année suivante, en 1994, c’est la consécration internationale avec « I Don’t Know », extrait de Noa. Le succès éclate en France où on découvre Noa grâce à l’émission Taratata, en Espagne, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis. Aujourd’hui, Noa reste une vedette très populaire en Israël tout en parcourant le monde en tournée. Son succès, elle le doit à son immense voix mais aussi à sa musique métissée. Elle a ce don de mélanger de manière personnelle les sons, en brassant folk, pop, rock et influences orientales. En 1994, Noa chante place Saint-Pierre devant le pape Jean-Paul II et Mère Teresa.

    Notre-Dame de Paris

    En 1996, Noa enchaîne avec Calling, deuxième sortie internationale. On la retrouve aussi en France dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris (1998). Elle enregistre l’album studio, le simple « Vivre » tourne en radio, mais elle décide ne pas monter sur scène. Elle refuse d’appartenir à une troupe plusieurs mois et se consacre à sa carrière, elle qui écrit et compose ses chansons. En 1999, elle renoue avec le succès en France grâce à la bande-originale de Babel, film de Gérard Pullicino, le réalisateur de Taratata. Après deux albums en Israël (1997-1998), dont un enregistré avec l’Orchestre Philarmonique du pays, Noa repart à la conquête du monde avec Blue Touches Blue (2000). Cet album produit par Mike Hedges qui a notamment travaillé avec The Cure passe un peu inaperçu en France, comme le suivant Now (2002). Noa alterne ainsi les disques pour le public israélien et le marché international. En 2006, elle sort Napoli-Tel-Aviv, florilège de chansons napolitaines traduites en hébreu !

    Genes & Jeans

    Noa n’est pas qu’une chanteuse. Mère de deux enfants, elle multiplie les engagements. En 2003, elle est nommée ambassadrice de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Elle est aussi une infatigable militante de la paix au Proche-Orient. Elle a collaboré avec des artistes arabes et palestiniens dont Mira Awad, avec qui elle reprend sur l’album Now et sur scène une chanson des Beatles, « We Can Work It Out ». Un vrai symbole.

    Au printemps 2008, Noa sort à l’international Genes & Jeans, un disque entre Orient et Occident où elle fait chanter Rachel Nini, sa grand-mère de 86 ans ! Elle se produit sur scène salle Pleyel le 8 novembre, et le lendemain à Evry. Deux moments de grâce comme la chanteuse sait en réserver.

    Copyright 2010 Music Story Paula Haddad

    L'Olympia est à vous

    Test