MONA LISA

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    A l’heure où le rock made in France perd haleine, le son de Monalisa nous fait aspirer à son avènement nouveau…

    Prologue

    C’est en mars 2003, à Port Saint Louis du Rhône qu’apparaît à l’abri des torchères des usines pétrochimiques et des tamaris noyés dans les nuées de moustiques, MONALISA. Initié par les frères Brocal, Greg et Sam, respectivement guitariste et chanteur/guitariste, le projet se voit concrétisé par l’arrivée de Mickey Dias, batteur, et de Fred Villero, bassiste.

    Les Mona’'s sont nés.

    Baignés dans la musique de Nirvana, The Doors, The Cure, Placebo, ou encore de Joy division, le groupe naissant s’identifie d’ores et déjà au romantisme noir corbeau qui les caractérise encore aujourd’hui. Ainsi, conformément à cette tradition romantique intemporelle, les histoires d’amour restent la plus grande source d’inspiration du groupe, et le meilleur moyen d’exprimer la douce violence contenue dans sa musique. Dès lors, par leurs tournures faussement naïves, les textes français/anglais dissimulent une rare finesse derrière un rock urgent et sans concession, procurant au groupe ce caractère générationnel indéniable.

    Il ne faut alors que trois mois et une démo éponyme pour que les Mona’s ne se retrouvent sur scène à rallier le public. En mai 2003, Monalisa dévoile son âme de groupe de live absolu en déversant sur scène son énergie avec passion pour le plaisir d’une audience qui sera toujours plus nombreuse.

    Rencontres déterminantes et professionnalisation

    Cette énergie communicative leur permet alors de rencontrer en mai 2005 le producteur George Latérade du label GL Music. A peine lancés dans le monde musical, les Mona’s enregistrent au studio Ballards à Marseille, un premier maxi « F.S » dans un style totalement grunge, poggos à la clé, comme un hommage à Nirvana. Fougueux, il n’est d’ailleurs pas sans rappeler que dès leur premiers concerts, les Mona’s n’en sorte pas indemnes ; Greg notamment a fini à l’hôpital après un pogo sur scène avec sam. Rien de grave (Trois semaines de béquille), certes, mais toujours est-il que, le groupe fait de cette énergie débordante une véritable marque de fabrique que William Balbi gérant du « Portail Coucou » (salle de musique actuelle de Salon de Provence) repère et décide de développer.

    Deux années et une bonne centaine de concerts plus tard, les Mona’s font alors grâce à William Balbi une nouvelle rencontre. Celle de Marc Minelli, artiste pop rock connu et reconnu dans le monde musical (Electro Bamako, The DDC’S…). Cette rencontre concrétise les espoirs du groupe, et lui ouvre les portes du Studio Nerves WOS à Salon de Provence pour leur deuxième enregistrement. Marc Minelli produit l’Ep « Acid'instincts » qui sort le 27 mai 2007. Cet Ep s’inscrit de plein pied dans la nouvelle orientation musicale des Mona’s. Des riffs percutants et des mélodies harmonieuses, les membres du groupe semblent avoir trouvé la parfaite fusion entre leurs différentes influences dorénavant assimilées au profit de leur propre musique. Leur identité musicale se précise alors de plus en plus. L’Ep est bien accueilli par la presse spécialisée et propulse le groupe en première partie d’un des groupes de métal français les plus réputé, Aqme. Les Mona’s y sont acclamés et n’en finissent plus d’être rappelés : et pour cause, leur rock/métal indéchiffrable et l’énergie déballée sur scène envoûte littéralement l’audience.

    Grisé par ce succès, le groupe poursuit son ascension et enchaîne les dates dans le Grand Sud, où l’éloge de leurs performances scéniques n’est plus à faire. Parallèlement à cet enregistrement, William Balbi encore, véritable mentor du groupe, permet la rencontre avec Luc Heller. Batteur d'exception, qui a notamment évolué avec Alain Bashung, Etienne Daho au cours de sa carrière, il devient dès lors directeur artistique du projet de premier album du groupe. 2007 est décidément une année fructueuse pour le groupe puisque leur route vient à croiser celle de Philippe Pilet, directeur artistique du label DBA Productions. Depuis 3 ans maintenant, il est devenu le manager des Mona's. Le groupe obtient également un premier contrat de distribution numérique avec le label Alien Production permettant ainsi à Acid’Instincts de se retrouver sur les plateformes de téléchargement du web telles que Fnac, Virgin et Itunes…Acid’Instincts est également distribué dans certains magasins Cultura (Poitiers, Marseille…) Au cours de cette même année, MONALISA persiste et signe une suite de dates dans le Grand Sud qui les amènera à jouer devant 2000 personnes en première partie de Rachid Taha au mois de juillet 2007.

    Durant les deux années suivante, 2008 et 2009, MONALISA tente sa chance hors de sa région natale et fait une première tournée dans l’Ouest de la France où il passera par Poitiers, Tours, Bordeaux, Toulouse…Le public accueille avec enthousiasme ce groupe au style de plus en plus personnel le différenciant nettement du paysage rock français actuel.

    Juin 2009 se met alors en route une pré-production de 6 titres enregistrée au studio VEGA à Carpentras avec à la direction artistique Luc Heller. Studio résidence réputé, VEGA a accueilli des artistes comme Noir Désir, Dolly, Les Négresses Vertes, ou encore Matmatah. Ainsi donc l’ébauche du premier album des Mona’s pointe enfin le bout de son nez.
    2009 se termine sur la participation des mona’s au Portail Coucou à un Hommage à Alain Bashung, artiste profondément respecté par le groupe.

    Début 2010, Mickey quitte le groupe et laisse place à Etienne Samant, jeune batteur talentueux qui insuffle ainsi un nouvel élan de créativité et de dynamisme. MONALISA est encore plus que jamais prêt à offrir au public cette musique qui hurle son envie d’aimer et de vivre : une résidence artistique pour la préparation de l’album et une série de concerts sur Paris sont déjà confirmés…

    Affaire à suivre de très près…

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