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LITTLE BOB STORY

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    À propos

    Il y a donc de grosses usines chimiques ou de constructions automobiles, d’énormes pétroliers, de grandes cheminées de raffineries, et un tout petit chanteur.

    Le tout petit chanteur, qui s’appelle Roberto Libero (en hommage à son père) Piazza (et qui est, naturellement, d’ascendance italienne, anarchiste de surcroît, donc contrainte de fuir l’oppression mussolinienne), pour ne pas finir écrasé par cet environnement, voue son âme au rock and roll. Son âme, son énergie, sa santé, et ses espérances, et ce (presque) depuis sa naissance, le 10 mai 1945 : papa et maman Piazza ont donc juste eu le temps de fêter la capitulation de l’Allemagne nazie.

    Depuis son débarquement depuis Alessandria, dans le Piémont italien, le petit garçon a vu son père, géomètre de formation, déclassé en manœuvre. Pour espérer s’en sortir, il reste donc le football, et la musique.Surtout la musique, avec l’habituelle kyrielle de groupes de jeunesse (les Apaches, Little Bob And The Red Devils, ou Little Bob And The Crazy Road).

    Puis, brusquement, nous sommes en 1974, dans ce Havre qui rappelle si fort Detroit (qui n’est pas un port, mais fabrique des voitures), ou Liverpool (où l’on ne fabrique pas de voitures, mais qui sent l’air du large).

    Dès ses débuts, celui qu’on surnomme déjà Little Bob en référence à sa petite taille bien évidemment, mais aussi en hommage au pionnier du rock and roll noir Little Richard (et il a, bien volontiers, adopté un surnom qui deviendra une marque de fabrique) choisit le rock français, plutôt qu’en français, définitivement plus confortable dans le rythme de cette langue qui, jusque dans l’hexagone, berce les soirées des adolescents.




    Acte un : à fond


    Le chanteur rassemble autour de lui le batteur Mino Quertier, le guitariste Guy-Georges Gremy, et le bassiste Dominique « Barbe Noire » Lelan. Sur les comptoirs des troquets, dans les salles des fêtes de campagne, dans des bars qui commencent à s’ouvrir au rock, Little Bob Story est né.

    Après un premier single en hommage à The Animals, « Don’t Let Be Me Misunderstood » (1975), et un deuxième 45 tours roboratif (« Let Me In »), le premier album du groupe, un High Time enregistré à Antibes (mais dont la pochette s’orne d’un cliché du Havre nocturne), est édité en 1976. Le groupe bénéficie alors, presque contre son gré, du mouvement punk, et construit une solide réputation outre Manche.

    Acte deux : à fond, encore


    L’album Little Bob Story, simple compilation des premiers singles, sort contre l’avis du groupe. L’album suivant Livin' In The Fast Lane (septembre 1977) est salué par, et critiques, et public, qui le consacrent Disque de l’année en France. Produit par l’ex Ducks De Luxe Sean Tyla (le pressage britannique de l’album s’intitule Off The Rails), il permet de découvrir un nouveau membre du groupe, le guitariste Dominique « Ginger » Guillon.

    Little Bob story vient alors d’enchaîner deux cents cinquante concerts en deux ans.



    Premier accroc

    Au mois d’octobre 1978 sort Come See Me, cette fois encore enregistré en Grande-Bretagne : la pochette est atroce de mauvais goût, mais le disque – qui ne se vend qu’à vingt-cinq mille exemplaires - offre une chanson composée par Bruce Springsteen (« Seaside Bar Song »).

    La valse des musiciens a débuté, puisque Little Bob Story intègre désormais le guitariste Serge Hendrix, et le batteur Vico Rebibo. Enregistré en concert à Londres, l’album en public Little Bob Story Live paraît au mois de novembre 1979.

    Octobre 1980 : alors que Jean-Loup Duret (à la guitare), et le pianiste Dominique Comont (qui fonde plus tard The City Kids) rallie le combo, est édité le très bluesy Light Of My Town, cinquième album de Little Bob Story.

    Coeur en jachère

    Le chanteur met à profit l’année 1981 pour roder une nouvelle formule, qui inclut le batteur Nicolas Garotin, François Gehin à la basse, et le guitariste Gilles Mallet.

    C’est au mois de février de l’année suivante que sort Vacant Heart : enregistré à Londres, on peut y retrouver Sean Tyla à la production, ainsi que le guitariste Jerry Muffet, et l’album – considéré comme célébrant le grand retour de Little Bob - est illuminé d’une magnifique version de « Play With Fire » (The Rolling Stones).

    En 1984 paraît Too Young To Love Me. L’album, enregistré à New York, est produit par Tom Panunzio (alors compagnon de route du guitariste Link Wray), et par l’ami d’enfance de Bruce Springsteen, Southside Johnny. On y relève le grand retour du guitariste Guy-George Gremy.



    Premiers concerts en solo

    Alors qu’est proposé le huitième album du groupe (Wanderers, Followers…Lovers), c’est en 1985 que Little Bob entame une expérience riche en rebondissements : des concerts en duo, simplement accompagné du pianiste de jazz Joël Drouin.

    En 1986, le groupe fête son dixième anniversaire avec la sortie d’un maxi 45 tours (Cover Girl).

    En 1987, c’est une autre figure mythique du rock international, le bassiste de Motörhead, Lemmy, qui est invité à participer à Ringolevio, album inspiré du roman éponyme de l’Américain Emmett Grogan.

    Le groupe intègre désormais Fred Lemarchand à la basse, et le guitariste Yves Chouard.



    Vie, mort et résurrection d'un rocker

    Mais le groupe ne résiste pas à la tournée qui suit : Little Bob Story se sépare en 1988, et le chanteur entame alors une tournée avec Joël Drouin, puis se consacre à la production.

    En 1990, on a des nouvelles du Havrais grâce à Rendez-Vous in Angel City, album enregistré en Californie, et qui accueille une véritable brigade de stars : le pianiste de Mink DeVille Kenny Margolis, Dave Alvin guitariste de The Blasters, le spécialiste de la country Charlie Sexton, et le guitariste de Lou Reed Steve Hunter, ont, entre autres, répondu à l’appel.

    Alive or Nothing
    , nouvel album en public, paraît en 1991, alors que Little Bob tourne désormais en compagnie de Bertrand Couloume à la contrebasse, du batteur Denis Charolles, des guitaristes Olivier Durand et Gilles Mallet, et de chœurs qui font vite parler d’eux sous le nom de Pow Wow.

    Lost Territories
    , treizième production du chanteur, évocateur des Indiens d’Amérique (et du génocide dont ils ont été victimes), est éditée en 1993. Little Bob se consacre l’année suivante à une tournée acoustique, entre autres accompagné par le claviériste Nicolas Noël. Le 21 octobre 1997 paraît l’album Blue Stories.

     

    Mourir sur scène

    Little Bob apparaît alors à plusieurs reprises aux génériques de films (comme le Love Me de Laetitia Masson), et se consacre à l’édition de titres inédits de son groupe : One Story Volume 1(1999) et One Story Volume 2 (2000).

    Saluant le retour de Garotin à la batterie, l’album Libero sort le 22 février 2002. C’est au mois d’octobre 2003 que paraît un album (Rock On, Riff On, Roll On, Move On - Live 2003), enregistré en public dans la salle du Trabendo de Paris.

    Le 30 avril 2005, Little Bob fête dignement ses trente ans de scène avec la parution d’un nouveau (et double album) : The Gift.

    Le 26 avril 2007 est édité un CD/DVD en public, enregistré au Havre (Live In The Dockland) : la boucle est bouclée.

    Et le Rital est revenu à la maison.

    Copyright 2010 Music Story Christian Larrède

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