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KIM WILDE

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    Kids in America

    Née Scorpion dans un quartier Ouest londonien dans une famille de musiciens qui s’installe dans le Hertfordshire quand elle a neuf ans, l’adolescente se passionne pour les Beaux-Arts jusqu’à une année préparatoire au réputé St Albans College of Art & Design. Comme elle est douée d’un joli filet de voix haute perchée et d’une plastique agréable, l’ami de son père le célèbre producteur Mickie Most la signe sur son label Rak en 1980. Le succès est immédiat et foudroyant ; son attitude détachée, ses lèvres charnues et boudeuses, sa crinière blonde avec frange sur un regard aux yeux charbonneux et perçants, parfois empreint de tristesse, et une vraie composition rock de son grand frère séduisent aussitôt le grand public. En France, ce « Kids In America » bien ficelé est n°4 en juin 1981, six mois après sa sortie ; les stations de radio FM naissantes en ont fait leur chouchou aussitôt, mais il faut du temps à l’époque pour que les stations grandes ondes toutes puissantes et prescriptrices montent dans le train. Star à vingt ans, cette nouvelle égérie de la pop anglaise enchaîne trois autres hits la même année : « Chequered Love » sorti le 27 avril est n°4 en Grande-Bretagne, « Water On Glass » n°11, et « Cambodia » sorti le 2 novembre 1981, est n°15 en France en février 1982. Son premier album est n°1 à peu près partout sur la planète, sauf aux Etats-Unis, où le succès la fuira jusqu’en 1986 et encore pour un seul et unique titre. Après deux émissions TV mineures, elle apparaît à Champs-Elysées le 3 avril 1982 où elle interprète « Cambodia » en collants noirs et sweat-shirt rayé rouge et noir, 45 tours qui se vendra à un million deux cent cinquante mille copies dans notre pays.

    Teddy Bear Johnny

    La France profonde l’adopte dont Johnny Hallyday qui interprète en duo avec Kim le « Teddy Bear » d’Elvis Presley le 14 mai suivant sur le plateau de Formule 1+1. Réticente à se produire sur scène, elle entame tardivement néanmoins ce côté-ci du métier, effectuant son premier concert en France à Nice le 3 novembre 1982, suivi par un passage à l’Olympia à Paris cinq jours après, alors que « View From A Bridge » sorti en avril, est n°12 à ce moment, et son nouveau 45 tours, « Child Come Away », un échec. En effet, elle n’est pas très à l’aise même entourée de musiciens compétents, et seul le public du hit parade se rend dans les salles, pas celui des concerts, phénomène qui accompagnera son déclin artistique et commercial en termes de ventes de disques. Malgré un entourage compétent et sympathique avec sa mère manager et son frère producteur, Kim Wilde ne va pas parvenir à s’imposer comme une vedette constante et fidéliser son public (sauf au Japon et en Allemagne).

    Les nuits sans Kim Wilde

    Après le très moyen « Love Blonde » (un vrai titre de chanson « marketing ») en été 1983, le BPI (British Phonographic Industry) lui remet le Grammy Award de la meilleure chanteuse de l’année. Elle change de compagnie et se met en ménage avec Gary Barnacle le saxophoniste des Attractions d’Elvis Costello, rencontré deux ans auparavant, puis commence à écrire ses propres chansons. Le succès la fuit soudainement, ses titres ne font plus recette, et elle connaît une vraie traversée du désert, qu’un concert dans un Zénith à Paris à moitié plein le 29 mars 1985 n’arrange pas sa popularité dans le pays qu’elle affectionne le plus comme elle l’a souvent déclaré : « pour la musique, sa capitale romantique, la langue que je parle un peu, et j’y ai été si bien traitée, plus vite qu’ailleurs » (K.W., 1992). La même année Laurent Voulzy compose et Alain Souchon écrit pour son ami les paroles de « Les nuits sans Kim Wilde » à laquelle la belle participe brièvement ; le fameux : « Take it easy Laurent, il est l’heure de dormir, enlève-tes lunettes ».

    Another Step

    Après un passage à vide, sa famille a la bonne idée de lui faire enregistrer à la sauce dance electro le hit des Supremes vieux de vingt ans, « You Keep Me Hangin’ On ». Publié le 19 septembre 1986, il est vite n°2 en Grande-Bretagne, n°23 en France en janvier 1987, et surtout n°1 le 6 juin aux Etats-Unis où elle n’avait pas encore réussi à percer. Il est inclus dans l’album Another Step avec « Say You Really Want Me » qui est utilisé en 1986 par le réalisateur Peter Hyams dans son Deux flics à Chicago pendant quelques secondes de « ce film horrible et ennuyeux » (K.W.). Ses clips de plus en plus sexy (on peut toujours s’amuser à compter ceux dans lesquels elle se trémousse sur un lit) entretiennent sa popularité, maintenue avec « You Came », n°3 en G.B., n°7 en France en septembre 1988, puis avec « Never Trust A Stranger », n°7 en G.B. et n°20 en France en janvier 1989 et tirés de Close. En 1988 elle assure la première partie de la tournée européenne « Bad » de Michael Jackson : les concerts au Parc des Princes à Paris les 27 et 28 juin, dix jours après la promotion de « You Came » à « Sacrée Soirée ». Sa brève carrière américaine terminée, Kim Wilde se concentre sur le marché européen. Elle ouvre les concerts de la tournée de David Bowie « Sound & Vision » en 1990 mais la trentaine atteinte, elle n’est plus le sex symbol des années 80 ; elle a pris de l’embonpoint et les shows TV s’espacent (« à trente ans, j’étais auto destructrice. Maintenant je positive, j’ai une hygiène de vie saine, je mange mieux et je suis plus heureuse » -K.W., 1995-).

    Tommy

    Le déclin de sa popularité s’amorce. Le 21 juin 1990 elle participe néanmoins à Paris à la fête de la musique et chante « Can’t Get Enough (Of Your Love) » qui est n°21 en France en août. Une romance de six semaines fin 1993 avec le célèbre présentateur radio et TV Chris Evans fait la joie des tabloïds, tandis que ses albums et singles ne trouvent plus preneurs. C’est une longue traversée du désert (dont elle se moque, ayant déjà à son actif onze millions de 45 tours et huit millions d’albums vendus) qui s’achève en 1996 : du 5 mars 1996 au 8 février 1997 au Shaftesbury Theatre à Londres, elle tient le rôle de madame Walker la mère de Tommy, dans la comédie musicale Tommy des Who, dans laquelle le comédien Hal Fowler joue le rôle du cousin Kevin. Elle se marie avec celui-ci le 1er septembre 1996 et ils auront deux enfants, Harry Tristan et Rose Elisabeth.

    Du rock au jardin

    La « love blonde » se reconvertit alors avec succès dans l’horticulture, créant un jardin pour ses enfants dans leur ferme du Hertfordshire du 16ème siècle, après avoir suivi des cours au prestigieux Capel Manor College à Enfield. Madame Fowler (anagramme de « flower »…) réalise une série de documentaires intitulée « Better Gardens », est engagée par la chaîne TV Channel 4 pour présenter leur premier programme consacré aux jardins, puis par la BBC pour « Garden Invaders », tout en écrivant des articles pour The Guardian et des revues spécialisées ; son talent est tel qu’elle devient une habituée du traditionnel Chelsea Flower Show qu’elle co-présente en 2001 et où elle obtient une médaille d’or en 2005. Elle a depuis écrit deux ouvrages, dont le premier, « Mon premier jardin » (traduit en français), a figuré sur la liste des best sellers en 2005 en Grande-Bretagne. Une variété de pois de senteur porte même son nom !

    Retour à la scène

    Semblant être reléguée au rayon « profits et pertes », Kim Wilde effectue un timide retour le 13 janvier 2001 après quatre ans d’absence, au Campus West Theatre, invitée à chanter cinq titres par le « tribute band » Fabba, dont le répertoire est exclusivement composé de chansons d’Abba. Qui l’amène à participer aux tournées pathétiques « Here & Now » composées de sept ex-stars des années 80. Le 14 octobre 2002 elle massacre le « Born To Be Wild » de Steppenwolf avec un beat disco, et l’année suivante « Anyplace, Anywhere, Anytime » en duo avec la chanteuse allemande Nena (connue pour son « 99 Red Ballons » en 1984), est n°1 en Autriche et top 10 ailleurs. Encouragée par cette rémission, la branche allemande de EMI lui fait enregistrer Never Say Never en 2006 après onze ans d’absence, composé à moitié de resucées de ses anciens hits. Le 1er octobre 2006 elle retrouve Laurent Voulzy et Alain Souchon sur le plateau de « Vivement Dimanche », les rejoignant bien sûr à la fin de leur « Les nuits sans Kim Wilde ». Et elle entame l’année suivante la plus grosse tournée européenne de sa carrière, poussant même jusqu’en Russie. Le 20 février 2007 sa dernière apparition parisienne en date a lieu à La Cigale. Celle qui déclare à un journal danois le 14 septembre suivant « j’ai été une pop star trop jeune » prépare un nouvel album.

    Copyright 2010 Music Story Jean-Noël Ogouz

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