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Jeff Buckley en concert à L'Olympia à Paris

JEFF BUCKLEY

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    Jeff Scott Buckley est né le 17 novembre 1966 en Californie. Il est le fils du song-writer Tim Buckley et de la pianiste Mary Guilbert. Rapidement le couple divorce alors que Mary est encore enceinte. Jeff ne rencontrera son père à 8 ans qu’une seule fois, quelques mois avant son overdose fatale de 1975. A Mark Eitzel (chanteur du groupe American Music Club) qui lui disait qu’il « avait eu la chance de voir son père en concer t», il répondait amèrement qu’il n’avait vu son père que quinze minutes dans sa vie.

    Son environnement familial ne lui impose aucun style, il écoute autant la musique classique de sa mère que les disques rock de son beau-père, un panel très éclectique allant de Malher au Beatles en passant par Joni Mitchell. Mais c’est «Physical Graffiti» de Led Zeppelin qui le fait passer du violoncelle, qu’il joue dans l’orchestre de l’école, à la guitare. A l’occasion d’une fête de Noël, ses parents et sa famille se cotisent pour lui offrir une Gibson Les Paul, il sait déjà ce qu’il sera plus tard : musicien. Au Lycée, il découvre les Cocteaux twins, les Smiths et Edith Piaf. C’est un adolescent anti-conformiste, introverti et réservé. Comme il le déclarait aux Inrockuptibles « pour un petit blanc californien, une passion aussi intense pour Piaf n’est pas le meilleur moyen pour s’intégrer ». Il s’inscrit au Los Angeles Musicians Institute où il se perfectionne à la guitare et joue dans quelques groupes locaux comme Group Therapy. C’est à cette époque que naissent les ébauches de « Last Goodbye » et de « Eternal Life ».

    En 1991, il contacte Hal Willner pour participer à un concert en hommage à son père, qui doit se dérouler en l’église St-Ann à New York. Son tour de chant est vivement remarqué, entre autre par le guitariste Gary Lucas qui a collaboré avec Captain Beefheart. Jeff s’installe à New York et fréquente le bouillon culturel avant-gardiste new-yorkais au Knitting Factory. Il rejoint Gary et son groupe les Gods & Monsters. Gary participe à l’écriture de « Mojo Pin » et de « Grace », mais ils se quittent au bout de quelques semaines. L’agent Georges Stein, lui propose alors de chanter au Sin-é, un petit café de l’East Village. C’est là qu’il va jauger ses compositions et laisser libre court à son improvisation sur des reprises allant de Van Morrisson à Nusrat Fateh Ali Khan. De cette expérience va naître un 4 titres live distribué par Big Cat.

    C’est dans ce vivier new yorkais que Jeff, qui vient d’être signé par Columbia, va recruter des musiciens atypiques pour enregistrer son premier album produit par Andy Wallace. Il s’accompagne de Mick Grondahl à la basse et de Matt Johnson à la batterie. En 1994, avec la puissance d’un météorite sort l’album de la révélation : Grace. Elu album de l’année par les lecteurs des Inrockuptibles ; il est adulé par les critiques. Pour une tournée mondiale de 1995 à début 1996, le guitariste Mickael Tighe, qui joue sur « So Real », rejoint le groupe. Les concerts sont proches de l’apoplexie rock, forts d’une énergie et d’une communion avec le public sans commune mesure.

    En 1996, Jeff souhaite se mettre à l’écriture de son deuxième opus. C’est un bosseur, un perfectionniste – qualités qu’il s’est imposé à l’image de Miles Davis – mais il ne sait pas refuser une invitation pour une virée. Afin de se consacrer entièrement à son projet, il quitte New York pour Memphis. Il travaille un moment avec Tom Verlaine de Televison avant de mettre fin à cette collaboration, le feeling n’y est pas. Durant cette période de création difficile, il explique à Michael Tighe qu’il tire les traits de l’album en noir et blanc avant de conclure : « à vous d’y mettre la couleur ». La journée, il travaille chez lui en s’enregistrant directement sur son quatre pistes, le soir il joue parfois dans des pubs locaux comme le Barrister’s, puis rentre chez lui, s’allonge dans les herbes trop hautes de sa pelouse pour contempler les étoiles.

    Le 29 mai 1997, il part avec un ami pour débuter les séances d’enregistrement. Ne trouvant pas le chemin du studio, il s’installe sur le bord du Mississipi avec sa guitare et sa radio. Il est jovial, le temps est agréable : il décide de se baigner tout habillé en gardant ses boots. Le fleuve affranchi cher à William Faulkner, aux courants insidieux, le happe et ne restitura son corps que quelques jours plus tard.

    Buckley un même nom pour deux destins parallèles. La discographie posthume de Jeff Bucley plus importante que celle de son vivant (mercantilisme ou volonté de satisfaire les fans ?) ne doit pas masquer l’essentiel : il eu, le temps d’un souffle, cette puissance créatrice rare qui seule pouvait transcender l’alchimie d’influences si différentes, cette beauté destructrice d’une voi(e)x entre douceur et violence, jusqu’au paroxysme et à la chute. Vers 1988, au producteur Michael Clouse qui lui demandait ce qu’il comptait être ou faire d’ici 5 ans, il confiait « Un album qui fasse oublier « Led Zeppelin II ».

    Copyright 2010 Music Story Vincent Gilot

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