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HARRY CONNICK JUNIOR

HARRY CONNICK JUNIOR

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    À propos

    De son véritable nom Joseph Harry Fowler Connick Jr, le futur compositeur de « It Had to Be You » voit le jour un certain 11 septembre de 1967 à la Nouvelle-Orléans. De goûts très éclectiques, ses parents, respectivement juge et district attorney (l’équivalent de nos substituts du procureur) n’en possèdent pas moins un magasin de musique dans le Vieux Carré. Moins attiré par le droit que par les gammes, Joseph Harry, qui montre très jeune un réel talent de pianiste, est scolarisé dans les meilleures établissements de la capitale culturelle de la Louisiane, tout en suivant des cours de musique au New Orleans Center for Creative Arts.

    Louisiane oblige, c’est bien évidemment le jazz qui constitue le genre de référence des études acoustiques du jeune homme. Le décès prématuré de sa mère en 1980 le pousse à s’investir à corps perdu dans son instruction musicale et c’est nanti d’un excellent niveau qu’Harry Connick Jr est reçu quelques années plus tard à la Manhattan School of Music de New York, l’une des plus prestigieuses écoles de sa catégorie. Un accueil d’autant plus motivé que le pianiste était l’un des rares élèves de l’institution a avoir déjà enregistré un premier album, Eleven, à l’âge de onze ans.

    Voodoo Jazz

    En 1987, un chasseur de têtes de Columbia Records repère le prodige et lui propose d’enregistrer un disque de reprises de standards du jazz, ce que le jeune homme accepte. Très sobrement intitulé Harry Connick Jr, l’album voit l’artiste s'approprier des titres comme « Love is Here to Stay » de George Gershwin ou « On Green Dolphin Street » de Nad Washington, tout en insérant quelques compositions personnelles (« Zealousy », « E »...) qui ne détonnent en rien avec les classiques jazzy qu’il interprète. Sans devenir un hit, l’album s’écoule bien et, l’année suivante, 20, enregistré précisément l’année de ses vingt ans, confirme que l’artiste est une valeur montante du jazz.

    C’est par ailleurs le premier album de sa carrière où Connick Jr ne se contente pas de jouer mais chante également. Bien qu’aucun de ses trois albums n’ait fait de lui une star, le son d’Harry Connick Jr a cependant « tapé dans l’oreille » du réalisateur Rob Reiner, qui recherche un compositeur susceptible de créer une bande originale pour son prochain film, l’histoire de deux trentenaires qui ne croient pas en l’amitié sincère et désintéressée entre hommes et femmes, film dans lequel une scène d’orgasme simulée dans un fast-food doit constituer la scène-choc. Connick accepte et, surfant sur le succès du film, la bande son de Quand Harry rencontre Sally lui vaut un premier Grammy Award et fait des interprètes principaux, Meg Ryan et Billy Crystal, des stars hollywoodiennes.

    Le physique particulier, sévère, grand et sec, ainsi que le charisme du pianiste n’ont pas non plus échappé aux cinéastes et, en 1990, Harry Connick Jr se voit proposer un rôle de pioupiou dans Memphis Belle, de Michael Caton-Jones, où il partage la vedette avec Billy Zane et Eric Stoltz. S’il n’a pas le premier rôle, il n’en fait pas moins partie des têtes d’affiches alors qu’il s’agit de sa première expérience dans le cinéma. S’en tirant fort honorablement, l’artiste est reconnu comme un second rôle compétent et les directeurs de casting n’oublient pas de noter son numéro de téléphone dans leur agenda.

    Cependant, Harry Connick Jr reste un jazzman avant tout et ne plaque pas son piano pour tenter sa chance à Hollywood. Au contraire, l’année même de la sortie de Memphis Belle, il enregistre Lofty’s Roach Suffle et We Are in Love, deux albums classiques de jazz « big band ». Désormais reconnu comme compositeur efficace de musiques de films, Harry Connik Jr contribue à la bande originale du troisième volet du Parrain de Francis Ford Coppola, avec le morceau « Promise Me You’ll Remember », récompensé par plusieurs prix dans sa catégorie.

    Second couteau

    Blue Light, Red Light, 25, When My Heart Finds Christmas ou She sont autant d’albums qui marquent progressivement l’évolution du jazzman vers le funk. Moins « carré », le son d’Harry Connick Jr se pare aux couleurs de la soul pour parvenir à un résultat plus électrique que les compositions qu’il avait enregistré jusqu’à présent. Au cinéma, on peut le voir dans le très bon Copycat de Jon Amiel, au côté de Sigourney Weaver, ou dans le médiocre blockbuster de Roland Emmerich, Independance Day, ainsi que dans plusieurs apparitions en vedette dans quelques séries télévisées.

    Conscient des limites de ses capacités d’acteur, Harry Connick Jr se contente de seconds rôles et de figurations intelligentes, n’essayant pas de devenir une étoile de Sunset Boulevard. Une industrie du cinéma qui continue à faire appel à ses services de compositeur pour les besoins de quelques blockbusters du moment comme Nuits blanches à Seattle (1993), The Mask (1994), ou One Fine Day (1996). S’il ne compose plus de bandes originales de A à Z comme à l’époque de Quand Harry rencontre Sally, ses performances restent remarquées et il contribue nettement à tirer vers les haut quelques habillages sonores qui, sans lui, seraient resté assez mous. Evidemment, tous ces titres constituent autant de singles, vendus en surfant sur la promo des films qui cartonnent à chaque fois.

    Back to New Orleans

    Abandonnant quelque peu la soul et le funk pour revenir aux valeurs fondamentales des pionniers du jazz, Connick renoue avec le style « big band » pour les besoins de Come by Me (1999), album sur lequel plane l’ombre des plus grands noms du genre, offrant un univers musical qu’on croirait tout droit sorti d’un speak-easy de la Nouvelle-Orléans durant l’époque de la Prohibition. Suivant la tradition initiée par lui dès l’âge de onze ans, c’est en 2001 qu’Harry Connick Jr sort – avec quelques années de retard cependant - un 30, plus classique que jamais grâce où il retrouve la simplicité du piano comme source majeure d’expression artistique. S’il continue occasionnellement de prêter sa grande carcasse pour les besoins de la télévision ou du cinéma, il n’en reste pas moins avant tout un musicien qui revient, album après album, puiser aux sources du jazz et offre quelques variations sur le thème qu’on pourrait qualifier d’audacieuses.

    À partir de 2003, Harry Connick Jr se lance dans une œuvre plus personnelle et plus thématique, intitulée Connick on Piano, qui revisite note après note chaque part du patrimoine musical de la Nouvelle-Orléans. Le premier opus, sorti en 2003, renoue avec l’aspect purement instrumental de ses débuts, en compagnie d’un simple quartet de jazz « classique ». Le deuxième volet, toujours en compagnie de Brandford Marsalis au saxophone, sort en 2005, peu de temps avant que le cyclone Katrina ne s’abatte sur la Louisiane et n’en dévaste la capitale historique. C’est à cette occasion qu’Harry Connick Jr se découvre une vocation humanitaire. Président et fondateur de la Krewe of Orpheu (les krewes – prononcer « cri-oui » – sont des institutions typiques de la Nouvelle-Orléans, des sociétés d’entraide chargées, entre autres, d’organiser le Carnaval, mais s’occupant aussi d’affaires sociales), il met son image au service de sa ville et organise A Concert for Hurricane Reliefs, que diffuse la chaîne de télévision NBC et dont les bénéfices sont reversés aux victimes de l’ouragan afin, notamment, de financer un programme de reconstruction baptisé « Musician’s Vilage ».

    Harry on Broadway, Volume 1
    , nouveau projet d’enregistrement thématique, mais en public cette fois, sort en 2006, peu de temps avant le troisième opus de Connick on Piano, intitulé Chanson du Vieux Carré, revisitant cette fois l’apport français à la musique louisianaise, enregistré le même jour que Oh, My NOLA, album « big band » rendant lui aussi hommage aux grands anciens du jazz et de la scène traditionnelle cajun et acadienne.

    Louisianais jusqu’au bout des ongles, cet expatrié qui vit cependant dans le Connecticut incarne avec passion les sonorités de sa cité d’origine. Artiste fidèle et passionné par le style musical qu’il s’est choisi, ce pianiste de jazz, qui n’hésite pas à l’occasion à faire l’acteur devant la caméra est parvenu à garder vivace l’esprit du « big band », du Mardi Gras et d’une certaine idée de la rythmique made in New Orleans, sous les auspices du Roi Comus.

    En 2009, avec l'album Your Songs, Harry Connick Jr. propose une sélection de ses chansons favorites. Le public français est choyé via « And I Love Her » (The  Beatles), enregistré en duo avec la Première Dame du pays, Carla Bruni.

    Copyright 2010 Music Story Benjamin D'Alguerre

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