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Flamin'Groovies en concert à L'Olympia à Paris

FLAMIN'GROOVIES

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    Sneakers

    Les « Groovies » se sont formés à San Francisco début 1965, d’abord sous le nom de Chosen Few puis de Lost And Found, autour des adolescents Cyril Jordan (guitare & chant) et Roy Loney (chant), principaux auteurs-compositeurs, Tim Lynch (guitare rythmique), Ron Greco (batterie) et George Alexander (basse), celui-ci quittant le groupe en juin pour The Whistling Shrimp, dont il débauche le batteur Danny Mihm pour retourner au sein des Groovies avec lui.

    A contre courant du rock de la baie, ces dingues de rock ‘n’ roll des années cinquante et de la pop anglaise se constituent un répertoire éclectique bien ciblé dans ces deux genres. Ils se taillent une bonne réputation scénique, assurant les premières parties des stars du moment locales ou de passage, sans pour autant décrocher de contrat avec leurs seules reprises de standards ; ils fondent leur label Snazz, et publient un 25cm en 1968, Sneakers, qui devient vite un objet culte, puis de collection, amenant Epic à les signer enfin, Loney en composant les six titres.

     

    Flamingo

    Supersnazz en 1969 avec ses petits Mickeys sur la pochette envahit les bacs des magasins importateurs, notamment en France, où le légendaire discophile-manager-producteur-entrepreneur Marc Zermati se prend d’une passion indéfectible pour le groupe, et contribuera grandement à sa notoriété dans le monde entier. Le quintette participe à la réouverture du Fillmore Auditorium en 1970, programmant eux-mêmes les artistes, pendant que son manager disparaît en emportant ses économies lors d’une petite tournée nationale.

    Le groupe émigré à New York, le journaliste Richard Robinson, alors directeur artistique chez Buddah, le signe pour deux albums sur deux ans, deux disques qui sont de purs joyaux du rock ‘n’ roll américain des années 70, passés inaperçus du public bien qu’encensés par les critiques. Sorti en 1970 quelques mois après le Let It Bleed de The Rolling Stones, Flamingo soutient la comparaison, tout comme Teenage Head sorti dix huit mois plus tard avec le Sticky Fingers des mêmes The Rolling Stones. Avec des titres comme « Gonna Rock Tonite », « Second Cousin », « High Flyin’ Baby », « Yesterday’s Numbers » et l’imparable « Teenage Head », The Flamin’ Groovies s’inscrivent définitivement au panthéon.

    Skydog

    Tim Lynch est remplacé en 1971 par James Farrell, et la valse des musiciens débute, sans nuire à la cohésion du groupe. Son chanteur de référence Roy Loney part en automne 1971, substitué par le formidable chanteur et guitariste du groupe Californien Loose Gravel, Chris Wilson, lorsque le contrat avec Buddah se termine. Dépité par son insuccès, le groupe change brièvement de patronyme pour The Dogs, enregistre dans la chambre de Danny Mihm des titres qui feront surface plus tard sur des EP du label Skydog de Marc Zermati (les fameux Grease et More Grease), émigre à nouveau, à Londres, où il possède une solide base fan et où la branche anglaise de United Artists l’accueille, impressionnée par son parcours et un titre récent, « Slow Death ».

    Dave Edmunds

    Ré-enregistré par Dave Edmunds aux fameux Rockfield Studios à Monmouth au Pays de Galles, cet hymne incontournable sort le 30 juin 1972 au Royaume-Uni, un an jour pour jour après un concert démentiel au Fillmore West où la chanson avait été inaugurée. Scandaleusement ignoré par la BBC à cause de son texte, « Slow Death » n’obtient aucun succès, comme « Married Woman » ensuite. Le groupe tourne néanmoins en Europe, en France où il apparaît même à la TV à Bouton Rouge de Pierre Lattès, interprétant le « Roll Over Beethoven » de Chuck Berry.

    Les musiciens retournent désenchantés en décembre 1972 à San Francisco, où ils sont sauvés par un autre musicologue, Greg Shaw, le fondateur du fanzine Who Put The Bomp (où ont débuté entre autres Lester Bangs et Greil Marcus), et du label Bomp qui publie le très Beatles « You Tore Me Down » au moment où est engagé le nouveau batteur David Wright. Sire lui donne une nouvelle chance et de vrais moyens dès 1975. Le fan club français est si actif que le premier 45 tours, « Let The Boy Rock ‘n’ Roll » (une reprise de John Sebastian des Lovin’ Spoonful, l’une des grandes influences de Cyril Jordan) sort en avant-première dans notre pays, coïncidant avec le concert mythique donné à l’Olympia à Paris le 1er novembre 1975.

     

    Shake Some Action

    Jusqu’à sa première dissolution en 1979, les Groovies produisent trois albums d’excellente facture, dont le formidable Shake Some Action en 1976 avec son titre phare, dernier disque avec James Farrell avant son remplacement par l’ex-guitariste des Charlatans, Mike Wilhelm et son énorme Gretsch douze cordes. Ils alternent toujours originaux et reprises magistrales (« Feel A Whole Lot Better » de Gene Clark entre autres), à nouveau produits par le fidèle Dave Edmunds. Mais le power pop des Flamin’ Groovies (ou les Byrds plus Beatles à la Phil Spector) tombe à plat durant l’explosion punk qu’ils ont inconsciemment générée. L’inspiration fuyant même le tandem Cyril Jordan/Chris Wilson décidément accro aux reprises choisies, « Jumpin’ In The Night » étant sa dernière création d’envergure en 1979. Un journaliste avait écrit l’année précédente que le groupe est toujours en retard d’une décennie, revisitant les fifties pendant les années 60, et celles-ci pendant les années 70.

    River Deep, Mountain High

    Dissous en 1980, presque chacun des éléments de ce groupe légendaire a tenté de le faire revivre dans leurs propres incarnations : Roy Loney avec ses Phantom Movers, Tim Lynch & Danny Mihm avec leurs Hot Knives, Mihm et Farrell avec les Kingsnakes, Cyril Jordan, George Alexander, Chris Wilson, Mike Wilhelm et David Wright essayant d’entretenir la flamme avec une version de « River Deep, Mountain High » co-produite par Marc Zermati en 1981 dans les fameux studios Gold Star à Los Angeles. Chris Wilson rejoignant les Barracudas, et poursuivant en solo encore aujourd’hui.

    Chrétien magique

    Après une retraite, Cyril Jordan et George Alexander ont repris le flambeau en 1986 avec Paul Zahl (batterie) et un bien piètre imitateur de Roy Loney et Chris Wilson, Jack Johnson l’ex-chanteur des Yanks (avec Zahl et le bassiste Jack Casady), se produisant notamment en 1987 lors d’un festival à Barcelone devant 70000 spectateurs, le plus vaste public devant lequel le groupe ait jamais joué. Trop tard. De rares engagements suivent en Europe, et en 1990 l’aventure se termine en eau de boudin. En 2004 Cyril Jordan a formé Magic Christian, tristement sous-titré « Featuring Cyril Jordan of The Flamin’ Groovies », avec Paul Kopf (chant), le vétéran Prairie Prince à la batterie (ex-Tubes, Journey) et Alec Palao (basse) (Repeat Records), ces deux derniers remplacés par Clem Burke (Blondie) et Eddie Munoz (Plimsouls) pour les tournées.

    Copyright 2010 Music Story Jean-Noël Ogouz

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