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    NAIVE NEW BEATERS

    Ces trois là n’avaient rien à faire ensemble et n’étaient certainement pas destinés à un avenir commun. Mais après avoir appris à bien se connaître, ils ont réalisé qu’ils ne s’entendaient toujours pas vraiment. D’où l’idée d’en faire un groupe. Ils s’appellent les Naive New Beaters et sont nés avec des pseudonymes choisis en accord avec leurs parents.

    David Boring est chanteur américain, il aime Queen, Tone Loc et trouve que Bob Marley est un chic type, Martin Luther BB King pratique la religion comme la guitare, il écoute des vieux trucs avec beaucoup de bruit comme ACDC, Van Halen, Ugly Kid Joe. Et enfin Eurobelix c’est l’homme machine, il aime le boom boom du coeur, le hip hop, les chanteurs avec des jolies voix et des jolies mélodies à la David Bowie ou les Strokes.

    Cinq ans après la naissance du groupe et avec de l’expérience au compteur (découverte CQFD des Inrocks en 2007, premières parties de The Kills en 2008, deux maxis Bang Bang et Live Good) les “NNBS” sortent en 2009 leur premier album intitulé Wallace avec des titres bien Wallace comme Wow Now, Get love, Last Badaboum, Just another day. La tournée Wallace, c’est près de 200 dates et pas dans les MJC, non de la belle date, Eurockéennes, Vieilles Charrues, Glastonbury, Benicassim, Montreux Jazz festival ou Sziget. Epuisés mais plus riches, les Naive se sont regonflés avec les remixs “Tirer des traits” pour Oxmo Puccino, et “Les plus beaux” avec François and the Atlas Mountain.

    Après de longs débats, quelques échanges animés mais animés d’une envie du meilleur pour eux- même, ils reviennent avec La Onda. Si l’album Wallace était une sortie de garage qui montrait le matos aux voisins pour dire qu’ils étaient dans le quartier, La Onda, c’est l'appel du grand large dans la chamaille. La vague du trajet de la dérive qui t’amène à bon port. Les conditions de voyage sont extrêmes et ne se passent pas forcément comme prévu. Car la Onda, c’est sans gouvernail, ça chavire, mal de mer assuré mais quoiqu'il arrive, ce n’est pas si grave, ça chahute bien à bord. Et puis cette Onda, elle va bien les faire échouer quelque part. Sauvagement exotique, La Onda défend des esthétiques à la fois rock, electro ou hip hop avec une grosse dose de culot, un joyeux fourre-tout cohérent qui réveille Beck, les Beastie Boys et la Compagnie Créole. Les 12 tracks, condensés en format pop, laissent des traces et touchent la grandeur. Cet album s’équilibre par des énergies opposées définies en leurs propres termes comme « de la pop rapée avec des sentiments chaloupés ». Sorti en mai 2012 en guise d’apéritif, Jersey a placé son riff définitif dans le marbre, si ce titre n’a pas le goût d’une boisson énergisante, il en a l’effet.

    On sent que les NNBS ont grandi avec La Onda, single éponyme de l’album, qui répond à cette question : que se passe-t-il quand les Beastie Boys rencontrent la Compagnie Créole pendant 2mn52 ? Du Hip Hop zouké. L’atmosphérique Shit happens est un concentré de pep’s. Ca suinte les Strokes, de l’époque et du bon gout. Mais loin d’être une succession de singles surboostés La Onda dévoile une autre facette des NNBS sur Over The Years, Fourteen ou encore Friends. Des titres plus sombres, plus feutrés qui gagnent en cachet. C’est ce subtil combo qui vous mettra La Onda…

    Ca y est vous commencez à comprendre.


    HIPPOCAMPE FOU

    Hippocampe Fou, fondateur du rap aquatique, remonte enfin à la surface pour éclabousser le paysage du hip-hop français. S’il apparaît aujourd’hui à l’air libre à la population terrestre, le flow tsunami d’Hippocampe Fou a déjà rencontré un public nombreux et enthousiaste (plus d’1 million de vues sur sa chaine Youtube). Des aquafans conquis petit à petit depuis son apparition délirante dans sa Video Rap home-made « Chez moi y a un lama… », dans ses clips déjantés ou en live sur les scènes des Francofolies de La Rochelle, La Machine du Moulin Rouge, La Bellevilloise, Le Trabendo, L’Alhambra, les Nuits Botanique à Bruxelles, le Festival Les Ardentes à Liège ou encore le Dour Festival… Sur scène, il est accompagné de ses aquacolytes CÉO et DJ DESKA pour un aquashow énergétique et explosif. Ils ont d’ailleurs récemment participé avec succès au CHANTIER DES FRANCOS à La Rochelle (Hippocampe Fou est le lauréat du Prix Félix Leclerc 2013).
    Hippocampe Fou se balade joyeusement dans son univers mêlant invitation aux voyages abyssaux, flow acrobatiques et saillies drolatiques. Attendu par des milliers de fidèles, friands de son phrasé incomparable, son 1er album °°AQUATRIP°° (dans les bacs depuis le 28 octobre 2013) est aussi un hublot ouvert sur un artiste qui se raconte. Derrière une apparence loufoque, il se dessine dans le rap aquatique d’Hippocampe Fou une véritable sensibilité artistique, des vérités bien senties, des calembours bien trouvés.




    ENCORE!

    Ils crient Encore! Comme après un orgasme trop court ou à la manière des enfants frustrés par l’arrêt du manège à chevaux de bois. Ils crient Encore! Comme quand on rentre chez soi déprimé au milieu de l’après-midi d’un dimanche pluvieux après une soirée de dingue. Leur nom résume à lui seul la musique qu’ils pratiquent : jouissive, dansante, un peu sauvage mais toujours tournée vers la fête ; et si un peu de mélancolie se glisse parfois dans les mélodies c’est pour mieux nous ramener vers le soleil électronique et la danse.



    CHILL BUMP

    Formé en 2010 à Tours, Chill Bump est un duo d’un nouveau genre. D’abord parce que la relation entre Miscellaneous (rappeur) et Bankal (producteur) n’est pas banale : formé au collège, lorsque Miscellaneous débarque d’Angleterre où il a passé son enfance, Chill Bump est suspendu depuis l’origine entre les mondes francophones et anglophones. Mais aussi parce qu’avant d’exister en tant que duo, le parcours des deux compères était déjà solide : DJ et producteur, Bankal s’est fait remarquer dans les championnats IDA et DMC, tandis que Miscellaneous enchaînait les dates avec plusieurs formations. Leur rencontre ne pouvait être qu’explosive.

    Ca s’entend, ça se ressent. Au fil des EPs, verbalisant en anglais sur beats aérés, tantôt nuageux et tantôt acéré, Chill Bump s’est inventé un univers et trouvé une cohérence qui le placent dans un ailleurs musical improbable, à la croisée de mille influences, de mille envies. Une veine originale qui a attiré l’attention de Wax Tailor ou C2C, pour qui ils ont ouvert des scènes.

    Avec Ego Trip, le nouvel album du duo, cette veine artistique qui a souvent opté pour le format court se déploie sur enfin long format – même si la tracklist de 11 titres demeure suffisamment resserrée pour conserver sa cohérence.

    A l’inverse d’une majorité de rappeurs pour qui le terme « Egotrip » ne renvoie qu’à une forme de texte vantard, le titre doit être pris ici dans son sens premier : « Ego Trip, c’est à dire, littéralement, un voyage de l’ego », précise Miscellaneous. C’est la clé de l’album : de la lumière à l’obscurité, le disque évoque un voyage singulier, appuyé sur des débuts naïfs pour traverser le spectre des émotions humaines, du fantasme à la déception, de la haine au combat, pour se terminer sur les notes d’un crépuscule.

    Capable de varier les registres, de passer du revendicatif au narratif pur, le rappeur, tour à tour calme ou sentencieux, fait littéralement corps avec la production qui lui renvoie la pareille. Tenue par des rythmiques solides, habitée par un souci du détail, la composition souple s’évade des classicismes par le truchement de codas gracieuses, de gimmicks marquants, de structures discrètement bosselées et d’un art du sampling qui va chercher son sel au-delà de la soul ou du funk de rigueur dans ce genre d’exercice.

    De la lumière aux ténèbres. Plein de relief, tantôt raide, délicat ou doucement expérimental, soutenu par un mix efficace qui rend gloire à la qualité de la composition, Ego Trip est indéniablement la livraison la plus marquante du duo. Un disque frappé par la nuance.



    ALPES

    Nés à Nice, très loin des sonorités d’outre-manche dont ils se nourrissent principalement, les 4 garçons d’Alpes ne semblent pas adhérer à l’insouciance propre à la French Riviera… Les palmiers et les maisons colorées ? Très peu pour eux.

    Un monde onirique aux frontières floues, quelque part entre rêve et cauchemar. Une plongée enivrante dans ce qui s’apparente à une fête foraine et ses manèges ambulants. Là où l’émerveillement se mêle à l’inquiétant, Alpes produit un son lourd et hypnotique. Les rythmes saccadés se marient aux sonorités parfois cinglantes, toujours accompagnées par une vois charismatique. On se laisse alors entraîner par les sons puissants des instruments.


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