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CANTA U POPULU CORSU

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    1. Combien ?
    Dénombrer les membres ayant fait partie du groupe ou pouvant se réclamer de leur appartenance à celui-ci est une opération ardue, impossible malgré les tentatives répétées de l'interviewer qui se résout, en définitive, à des approximations significatives. L'enjeu ne consiste pas en royalties financières ou purement symboliques, c'est une question qui touche à la définition même de l'identité dont Canta s'est doté durant son parcours. Aujourd'hui, les témoins ne vous aident guère: environ 50 personnes, peut-être plus. "Un soir, nous étions 5 sur scène, le lendemain jusqu'à 37".
    Un article de l'époque du Théâtre de la Ville parle de 80 personnes ...C'est irritant: on aurait envie de leur lancer: "Et pourquoi pas 240.000 personnes!", mais on se retient parce qu'ils seraient bien capables de dire oui!
    2. Qui est qui?

    Pourtant, les archives le montrent, dans le groupe on sait qui est qui et on sait se compter, lorsque la réalisation d'une tâche ou l'affirmation d'un devoir exige de situer nommément des responsabilités. Aussi doit-on interpréter autrement la réticence foncière au dénombrement arithmétique dont les représentants du groupe font montre dans l'entretien. Il y a là un phénomène bien connu des linguistes qui travaillent sur les enjeux subjectifs, politiques et sociaux de la parole. A Canta, on ne se soucie guère d'études linguistiques, mais la langue, le discours et la parole, on connaît. Dans le discours du groupe, ce que l'on appelle d'ordinaire "le public" fait figure de membre à part entière, un peuple consubstantiellement et indissociablement uni à ceux qui en chantent les joies, les colères et les espoirs. Le témoignage de Laure confirme cette imbrication étroite du groupe et de son public. Interrogée pour les besoins de mon étude, cette épouse d'un militant, qui a assisté à bien des soirées de Canta, caractérise un style et des réactions bien significatifs: "Si je veux caractériser cette époque, je revois la manière dont ils se présentaient aux gens et mes propres réactions. On avait en face de soi des artistes, mais ils avaient entre eux des attitudes spontanées qui permettaient au public de se sentir partie intégrante du spectacle. D'ailleurs le mot "spectacle" ne convient pas tout à fait. Ils étaient là pour accomplir un acte de foi, exactement comme nous, mais il n'y avait dans leur tenue aucune affectation, aucune raideur, si ce n'est une sorte de timidité et de maladresse qui montraient qu'ils ne se souciaient pas d'être des vedettes. Si l'un d'entre eux se trompait, les autres se moquaient de lui, sans malveillance. Leurs manières et le climat qu'elles créaient nous avaient rendus tellement fidèles que nous étions devenus des connaisseurs, des spécialistes du chant corse."
    3. Ce qu'est un "groupe"

    Il ne s'agit pas seulement de participer, de vibrer à l'unisson artistes lors d'un spectacle donné mais de communier autour d'un sentiment commun qui tient l'évidence non démontrée, de croyance plus que de la vérité, d'y puiser, dans le temps fort où accomplit le rite socio-politique, énergie qui fera peut-être défaut tout à l'heure à l'individu confronté aux difficultés et aux contradictions du réel. En fait cette foi dans l'énergie collective trouve une forme concrète, une manifestation bien visible dans le groupe", structure souple, numériquement non définie et extensible autant dire que le groupe et le peuple se confondent. La veghja ouvre le lieu de cette construction mythique et déclenche son temps: la paghjella lui donne voix et corps.
    4. Une référence: e veghje

    Dans le discours actuel des membres de Canta, se retrouvent à ce sujet les références qui sont celles de toute une génération. Deux événements culturels forts: la veghja du cinéma Le Paris d'avril 1974 à Bastia, organisée par A Rustaghja, association-phare de revitalisation de la Castagniccia, d'une part; "A Rimigna" d'autre part, pièce de théâtre emblématique de Dumenicu Tognotti, créée à Corti durant l'Università d'estate 1974. Comment mieux caractériser la première qu'en citant de larges extraits de ce qui était à l'époque l'organe de la Corse engagée? "De plus en plus, les "veghje" animent les soirées insulaires, dans les villes et les villages ...Elles attirent la foule. Il y a seulement deux ou trois ans, qui l'aurait cru? Phénomènes d'autant plus exceptionnels que ces assistances denses et enthousiastes sont des assistances jeunes. Alors que les "veghje" sont le retour aux plus anciennes traditions. Délaissant le club enfumé, ...pour aller écouter, montant du fond des âges, ces échos ...des chants et des récitations montagnards, la jeunesse corse de 1974 se presse dans une salle de spectacle pour entendre des "paghjelle". Surprenant mais pas inexplicable ...La paghjella est une rencontre..., une occasion de laisser éclater sa spontanéité, son authenticité, sa personnalité du moment ....Les chanteurs qui montent sur scène ne portent plus de ceinture rouge et de veste de velours. Mais en chantant les paghjelle, ils redécouvrent et enrichissent la plus profonde et la plus réelle expression du passé musical de la Corse, l'expression d'une époque où l'amour et la foi se chantaient en commun: une seule âme pour plusieurs voix. De plus, la veillée est attente, mais aussi méditation. Marche vers la nuit, mais aussi préparation du réveil" ("Kyrn", avril 1974). Revenant sur la création de "A Rimigna" le 9 août 1974, le même magazine retrouve les mêmes accents, le même souci de rattacher la forme culturelle à la structure communautaire: "Le peuple-acteur, le conteur, le rythme même de la vie insulaire avec ses chants, ses rites, ses danses: le langage emprunté au rituel chrétien, le symbolisme du drapeau national, la communion directe avec le public..."Issue du peuple la culture retourne au peuple (R.Coti)...Le temps de l'artiste isolé et visionnaire est révolu. Sous peine de crier dans le désert, tout artiste doit aujourd'hui traduire les aspirations d'une communauté" (F.Beretti, "Le peuple à témoin", "Kyrn", juin 1975).
    5. E veghje, côté public, pardon? côté peuple!

    Je reviens au témoignage de Laure, qui s'exprime maintenant avec une sympathie mêlée d'agacement: " Etre mariée à un militant, ce n'était pas tous les jours facile. Je suivais toutes les fois que je pouvais. J'ai gardé de la "veghja" du Paris une impression de liesse. Il y avait du monde, une foule immense. Le hall d'entrée, les deux couloirs d'accès, les escaliers des balcons, le cinéma était noir de monde. Ce qui est resté imprimé dans ma mémoire, c'est la joie des gens: tout le monde s'embrassait, comme pour un baptême ou un mariage... Moi, je ne connaissais pas la tradition des polyphonies. Quand j'ai entendu tous ces chanteurs, ça a été un peu comme la reconnaissance d'une mémoire de choses qui existaient au fond de moi, mais dont je n'avais jamais pris conscience.".
    6. Vision communautaire

    Même soulignement de la forme communautaire et de ses connotations dans des analyses peu suspectes de sympathie idéologique envers les chanteurs autonomistes ou nationalistes "C'est un travail patient, un acte de volonté, une oeuvre collective ...Pas ou peu de solos, pas de vedettes. C'est le groupe qui, en un seul mouvement, organise ce volume de sons qui étonnent par une sorte de brutalité. Son élaboration exprime une vie communautaire archaïque ...Le chant corse ne se fredonne pas ...il est tension, volonté". (A.Ottavi: "Des Corses à part entière", Seui1,1979). Il est inutile de multiplier les exemples pour avancer le constat: le groupe, le cercle communautaire où l'individu s'efface au profit du collectif, formes réputées porteuses d'union, de volonté et de force habitent l'imaginaire de la génération où Canta naît et croît. La puissance symbolique de cette figure explique sans doute sa généralisation dans le discours politique et culturel nationaliste tout au long d'une période qui a ses prolongements aujourd'hui.

    Ira-t-on jusqu'à dire qu'elle structure la pensée et inspire la forme de l'action, qu'il s'agisse de choisïr un style musical ou une stratégie politique? Quoi qu'il en soit, on constate sa permanence dans les options esthétiques de certains de ceux qui ont fait Canta et en cultivent aujourd'hui l'image originelle. Natale est de ceux-là, qui proclame avec énergie son attachement indéfectible à cette notion de groupe mise en exergue par le mouvement culturel et politique contemporain: "Ce qui m'intéresse, c'est la notion de groupe, de communauté. Avec Canta, tout le monde avait voix au chapitre: on discutait. Maintenant ce sont des chanteurs, des crooners. Ils chantent seuls. Je ne suis pas content. La notion de groupe me paraît plus naturelle pour nous, pour ce que nous sommes, pour ce que nous faisons". Il critique également la notion de groupe lorsqu'elle est fondée sur le rassemblement de voix séléctionnées. A son avis, ce choix aboutit à une perversion de la notion originelle: "C'est un groupe d'élite. Je n'aime pas cette chose-là. Canta u Populu Corsu n'a jamais été comme ça". On sent que cette nouvelle orientation heurte des convictions profondément ancrées en lui, et qui mêlent le culturel et le politique, le sacrifice de l'individu au collectif, posé comme la seule issue: "Il est plus facile d'avoir des musiciens à sa disposition qu'un groupe dans lequel on insère une contribution personnelle au service de l'ensemble. Je n'ai jamais aimé le chanteur solitaire. Cette notion de groupe a été, en réduction, la communauté corse telle qu'elle vivait autrefois". Au-delà de la mise en cause de tel ou tel qui a choisi cette voie, ancien de Canta et ami cher malgré les divergences de conception, cet attachement indéfectible à la primauté du collectif sur l'individu recoupe les traits récurrents d'un discours revendicatif qui remonte aux années 1970 et perdure sur toute la période. Il caractérise par ailleurs, avec d'autres motifs qui touchent aux finalités strictement politiques, l'écart qui a historiquement fondé le nationalisme corse par rapport à la période antérieure d'unanimité autonomiste: "On pensait qu'après l'A.R.C. il devait se passer quelque chose d'important et Simeoni entretenait cette idée. Or après Aleria, les comités de soutien ont développé une personnalisation à outrance. La conséquence première a été de faire du procès d'Aleria le procès de la vinasse alors que les jeunes voulaient un procès de rupture. Canta u Populu Corsu a choisi naturellement l'option la plus radicale. Au premier congrès de l'U.P.C., ces divergences ont eu leur expression au niveau du chant. En face de la prestation de Ciosi qui faisait figure de chanteur réformiste, nous, nous avons chanté Clandestinu, alors qu'Edmond avait dénoncé le plasticage du Pignu. L'approbation de notre groupe vis-à-vis des nouveaux mouvements était unanime".
    Cette vision unanimiste et populaire du mouvement culturel corse dont se réclame catégoriquement Natale sera longtemps le credo et le discours des culturels et des politiques. Elle fait figure aujourd'hui encore d'éthique et de référence doctrinale. Elle s'origine dans un mouvement et une circulation d'idées et de discours, d'initiatives et de débats, une histoire pancorse ou une chronique liée aux événements locaux des "pieve" ou des communes de Corse qui constituent les sources du groupe et dont celui-ci répercute dans l'opinion insulaire l'écho enrichi de sa marque spécifique. Innombrables sont les prises de position et les commentaires sur l'actualité politique dont Canta a accompagné son activité purement esthétique: la presse insulaire en garde la trace écrite, depuis l'après-Aleria (1975) jusqu'à la disparition de Guy Orsoni (1983), en passant par Bastelica-Fesch (1980), ou dans un registre étroitement lié à la question culturelle, le bras de fer contre la S.A.C.E.M., au milieu d'autres événements de portée plus limitée. Sur la scène, les introductions aux chansons en prolongent l'écho, avec une efficacité qui a la force de l'intervention publique et la force attractive de l'art (le live du Théâtre de la Ville en est une belle illustration). Il n'est pas jusqu'aux textes des chants qui ne participent de ce qu'il convient d'appeller "le discours de Canta u Populu Corsu",impossible à mesurer en termes quantitatifs mais dont l'impact socio-politique est manifeste dans la communauté du peuple corse dont se réclame le groupe. Naturellement, Canta n'a pas eu l'apanage de cette forme d'engagement et d'expression, dans une société et un contexte où le phénomène des groupes engagés a connu un développement sans pareil, alors même que dans les autres situations minoritaires de France l'essoufflement s'est vite ressenti, après l'explosion de l'après-68. Dès les années 1977-1978, I Muvrini, I Chjami aghjalesi, E Duie Patrizie, Rialzu, bientôt suivis par d'autres empruntent la voie tracée par le groupe fondateur.
    7. A Cuncolta di u Cantu

    Les réunissent d'ailleurs épisodiquement des forums culturels comme "A Cuncolta di u Cantu", initiée pour jeter les bases d'une structure de réflexion, d'action, de production et d'entraide coopérative des chanteurs engagés. La structure apparaît à l'observateur comme une extension de la notion de groupe évoquée précédemment, mais elle ouvre un espace public plus formel où s'énoncent des besoins, des idées, des aspirations, voire des revendications plus spécifiques aux musiciens et chanteurs engagés. Sans doute peut-on y voir la préfiguration de l'évolution ultérieure qui conduira les groupes à accentuer, dans les années 1980, leurs exigences artistiques. Mais on n'en est pas encore là. A U Cateraghju, haut lieu des luttes nationales de la décennie, se rassemblent ainsi Canta, I Chjami aghjalesi, 1 Muvrini, E Duie Patrizie; I Cumpagni di l'avvene, A Filetta, E Voce orezzinche. Au service de "la lutte du peuple corse", ils rejettent "la chanson à la guimauve", parce qu'ils créent et chantent "d'instinct à l'instar de bon nombre de nos anciens". Ils réaffirment également la nécessité de la référence au fonds traditionnel, dénoncent la floraison de festivals marchands qui n'ont de corse que leur titre: le festival d'Alzipratu est dans le collimateur. Ils forment le projet d'une réalisation commune annuelle: la première sera un film, "A Passione corsa", projet encore dans les limbes aujourd'hui. D'autres productions, comme les disques pour enfants, ont été conçues à cette occasion et dans ce climat où se mêlent contestation et construction au rapport au politique est précisé: les groupes ne chantent pour aucun parti, mais tous se produisent au profit de A Riscossa.
    8. Les soirées de soutien

    Car les temps forts de ces rassemblements entre groupes sont bien les soirées militantes innombrables données au profit des emprisonnés politiques. Le témoignage de Laure, dont je sollicite à nouveau la mémoire, établit spontanément le distinguo entre ces soirées et e veghje de la première période: "C'était à Lupinu, sur le terrain Casanis. Je ne sais plus l'année, mais Canta chantait pour A Riscossa. Il n'y avait plus la tendresse, comme avant, mais une volonté d'exister exprimée avec détermination, parce que nous nous sentions menacés, puisque certains des nôtres avaient été mis en prison. J'étais impressionnée parce que je me disais qu'on était passé à un autre stade. Il n'y avait plus seulement le plaisir d'être ensemble, mais la volonté de résister: il y avait des gardes militants autour du terrain, avec des fusils et des talkies, je crois." Je reviens sur ses mots: "tendresse? dureté?" Elle réplique: "Tu ne comprends pas. Je veux dire que maintenant aller entendre chanter Canta, c'était accomplir un acte d'engagement, naturel, mais on n'avait pas perdu la tendresse. Elle s'était transformée: au début c'était simplement une réappropriation d'une tradition populaire et après, tu faisais en plus un acte de militantisme. Tu savais qu'en venant, tu allais retrouver des militants. On avait besoin de se retrouver entre militants, pour se voir ensemble et retrouver un groupe. Il y avait aussi des gens qui venaient en touristes, mais très peu. Tous les autres étaient militants et cette conviction te donnait de la force. Tu savais que tu faisais partie d'un mouvement culturel et Canta te donnait la possibilité de t'en rendre compte quand tu en avais besoin". Côté presse, parfois on ne se contente pas de la simple relation, comme lors de la soirée organisée par A Riscossa à Aiacciu fin janvier 1980, au lendemain des événements de Fessa. Le commentaire du "Provençal-dimanche" (24 février 1980) précise l'impact sur une foule de plus de 2.000 personnes, tout en notant l'originalité de chacun des trois groupes participants: "L'Histoire n'est pas faite de chansons et les chansons ne font pas l'Histoire ...Pourtant le chant reflète les aspirations profondes d'une communauté ...I Cumpagni di l'avvene ont enthousiasmé l'auditoire avec des airs tendres ou satiriques, dédiant des paroles d'une grande sensibilité à e mamme. Avec I Muvrini une autre dimension se dégage... Ils réclament aussi Libertà pour tous les emprisonnés et le droit de travailler au pays. Sans cesse, lancinant leitmotiv, les mots "Terre", "Peuple", "Nation", "Culture". Puis Canta u Populu Corsu prend place sur scène. Jean-Paul Poletti et ses amis ...racontent une page de vie ...U Ribellu...Canzona à un traditore...dénonce les Corses imbastarditi. Tandis que des geôles monte le lamentu de l'espérance. Des amis, là-bas, en Corse ont créé une chaîne de solidarité. Et cette fratellanza les remplit d'allégresse ...Chi fà? Il y a sûrement quelque chose à faire".
    9. "Faire quelque chose"...

    En 1980, date de la parution de cet article, l'expression procède d'une utilisation prudente de la litote. La finalité militante des groupes auxquels elle est appliquée est bien loin de l'indéfini! Mais la formule a la vie dure parce qu'elle fait référence à un climat, encore très proche dans le temps, où le réveil n'était pas encore révolte et où le patriotisme de ceux que Kyrn appelle "Les fous de la Corse" n'avait pas encore trouvé son nom et ses choix. Natale lui-même emploie le terme pour désigner l'atmosphère qui était celle des premières années: "J'étais déjà militant à PARC. lorsque j'ai découvert la polyphonie à Nice, avec des étudiants de la Castagniccia, comme Morellini ou Tristani de Cervioni. Au départ, nous étions poussés par la passion de chanter. Il y avait de l'enthousiasme dans notre section où se trouvaient tous les futurs leaders nationalistes. Il ne s'agissait pas de se produire, mais d'apprendre tout en montrant notre différence. Nous n'avions aucun projet précis. Nous étions dans un mouvance qui prônait le culturel, après 1968, à l'image de Stivell, dans la foulée de "Main basse sur une île", dans le climat de l'Università d'estate, du refus de l'exil, de la revendication pour l'ouverture de l'université. Nous voulions faire quelque chose, nous aussi. C'est tout." Une identité brandie, une contestation instinctive de toutes les formes de l'aliénation culturelle, une fierté identitaire sourcilleuse accompagnent dans les premiers temps du groupe les retrouvailles avec le patrimoine musical et l'exploration des potentialités d'uni création nouvelle où l'on ne veut voir à l'époque qu'un sauvetage de l'héritage culturel.

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