PUGGY

Résumé

Cinq ans après leur premier passage à l’Olympia, les PUGGY reviennent à l’occasion de la tournée mondiale accompagnant la sortie de leur album ‘COLOURS'.

Ils auront à coeur de faire honneur à leur réputation et de faire résonner les chansons emblématiques de leur trois albums


PUGGY

mardi 31 janvier 2017 20h00

information sur les modes de réservation

Au guichet

Olympia Bruno Coquatrix

28, boulevard des Capucines

75009 PARIS -
Du lundi au samedi, de 12h à 14h et de 17h à 21h30
Le dimanche et les jours fériés, 2h avant le spectacle

Par téléphone

08.92.68.33.68

0,34 €/min

de 10h à 18h en semaine et de 14h à 18h le WE

Fauteuil roulant

Réservation par téléphone uniquement

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Depuis ses débuts il y a plus de dix ans, Puggy envisage la pop sous ses multiples facettes. En partant explorer bien au-delà des frontières formelles de ce genre musical, le trio belge a toujours refusé de voir la vie en noir et blanc. Le titre de ce quatrième album studio, Colours, tombe à pic. Il illustre à merveille l’approche ludique et multicolore dont le groupe a fait sa force au fil des années. Installés à Bruxelles, ils se sont peu à peu imposés dans le paysage pop belge jusqu’à remplir en 2014 l’une des plus grandes salles de concerts de la capitale, Forest National.

Sur Colours, ils s’entourent du producteur anglais David Kosten, grand sorcier sonore pour Bat For Lashes ou Everything Everything, également artiste sous le nom de Faultline. Entre Londres et Bruxelles, le groupe et lui élaborent un hybride irrésistible où s’entremêlent mélodies entêtantes et effets futuristes – la technologie moderne est ici au service d’un songwriting pop classique. Dans une volonté de rester ouvert à tout ce qui l’entoure, Puggy s’autorise toutes les audaces, mélangeant instruments organiques et rythmiques electro, rock pétillant et ballades introspectives, et poussant même les influences jusqu’aux guitares malgaches (Feel So Low). "Chaque forme de musique à quelque chose à dire, affirme Matthew Irons, leur chanteur et guitariste. Quand on se parle entre nous, on s’exprime dans un mélange permanent d’anglais et de français. Musicalement aussi, on aime parler beaucoup de langues."

Si leurs trois albums précédents ont conquis leur terrain de jeu, c’est aussi le cas de la France, où ils ont joué une liste impressionnante de festivals et de concerts, d’abord lors de premières parties (avec Incubus, les Smashing Pumpkins…), avant de se propulser rapidement en tête d’affiche dans des salles comme l’Olympia à Paris, le Transbordeur à Lyon, le Bikini à Toulouse…

Pour la tournée à venir, on les retrouvera notamment lors de cinq dates à Paris (la Maroquinerie) en avril prochain.

Poussés par une curiosité fructueuse, ces trois amis aiment élargir en permanence leurs domaines de compétences. Chaque nouvelle sortie est pour eux l’occasion de découvrir un nouveau savoir-faire : à l’origine musiciens et compositeurs, ils deviennent producteurs, ingénieurs du son et arrangeurs. A leurs yeux, le traitement du son doit être considéré comme un instrument à part entière, au même titre que la voix.

Fin 2014, quand s’arrête la longue tournée qui a accompagné leur album précédent, To Win The World, ils pensent déjà à la suite. Pendant plusieurs mois, ils s’enferment à Bruxelles dans un vaste bâtiment qui abritait autrefois les studios de la VRT (radio-télé néerlandophone belge). Laissé à l’abandon, c’est ce lieu qui leur inspire la chanson Lonely Town, le premier single de Colours à l’atmosphère envoûtante et nostalgique. Loin de sa fonction d’origine, cet endroit qui a vu défiler pour des émissions des artistes comme les Rolling Stones ou les Beach Boys est devenu aujourd’hui le quartier général de toute une génération d’artistes bruxellois, un lieu de création unique en son genre.

Entre mars et octobre 2015, Puggy investit l’endroit qui servait à l’origine de cuisine et de cantine pour y enregistrer. Nourri par l’acoustique particulière du lieu, le groupe n’a jamais eu autant d’espace pour déployer ses idées créatives. Cette bouffée d’oxygène afflue dans les moindres recoins de Colours. "On a toujours travaillé façon power-trio, explique Matthew Irons, en mettant beaucoup d’énergie et de punch dans notre musique. Cette fois, on voulait aussi s’ouvrir sur une nouvelle palette sonore pour rafraîchir complètement le son et l’aérer." Avis de bourrasque sur la pop belge.