KATIA GUERREIRO
Elle est à Lisbonne la plus adulée des chanteuses de fado. Elue en 2010 meilleure interprète de fado par la très pointue fondation Amalia Rodrigues, elle a bouleversé le milieu particulièrement exigeant des professionnels Lisboètes. C’était il y a 10 ans au cours d’une soirée dans une légendaire maison de fado.
Depuis, Katia Guerreiro se produit sur les scènes du monde entier. Elle est aujourd’hui la plus présente des chanteuses de fado sur les grandes scènes et festivals de France.
Le fado de Katia, proche du sublime, ne manque pas de déclencher les passions; certains affirment même qu’elle n’est pas seulement l’héritière d’Amalia, mais sa réincarnation ! Lumineuse et habitée, sa générosité palpable et sa double vie de chanteuse et de médecin urgentiste lui donne l’expérience des souffrances et des joies humaines. En refusant la logique des paillettes, Katia aborde son art par le versant le plus exigeant pour le plus grand bonheur de ceux qui l’écoutent.
Avec déjà six albums à son actif, Katia Guerreiro, “l'orfèvre du fado”, nous fera vivre le 23 janvier prochain un grand moment d’émotion dont elle seule a le secret sur la prestigieuse et incontournable scène de l’Olympia.
1ère partie: Rocío Márquez
lundi 23 janvier 2012 20h00
Elle est à Lisbonne la plus adulée des chanteuses de fado. Elue en 2010 meilleure interprète de fado par la très pointue fondation Amalia Rodrigues, elle a bouleversé le milieu particulièrement exigeant des professionnels Lisboètes. C’était il y a 10 ans au cours d’une soirée dans une légendaire maison de fado.
Depuis, Katia Guerreiro se produit sur les scènes du monde entier. Elle est aujourd’hui la plus présente des chanteuses de fado sur les grandes scènes et festivals de France.
Le fado de Katia, proche du sublime, ne manque pas de déclencher les passions; certains affirment même qu’elle n’est pas seulement l’héritière d’Amalia, mais sa réincarnation ! Lumineuse et habitée, sa générosité palpable et sa double vie de chanteuse et de médecin urgentiste lui donne l’expérience des souffrances et des joies humaines. En refusant la logique des paillettes, Katia aborde son art par le versant le plus exigeant pour le plus grand bonheur de ceux qui l’écoutent.
Avec déjà six albums à son actif, Katia Guerreiro, “l'orfèvre du fado”, nous fera vivre le 23 janvier prochain un grand moment d’émotion dont elle seule a le secret sur la prestigieuse et incontournable scène de l’Olympia.
En 1ère partie:Rocío Márquez
Elle peut chanter comme nulle autre les palos traditionnels, des thèmes qu’elle revisite avec l’art et la manière des grands anciens. On ne remporte pas impunément à vingt-deux ans la Lampara Minera, plus haute distinction du festival de Las Minas de La Unión de Murcie. Elle peut tout aussi bien se lancer dans une digression qui en dit long sur sa volonté de réinvestir de fond en comble le chant flamenco, capable de vibrer aux accents festifs du fandango puis sur un registre plus intimiste. Pas question pour la belle Andalouse de renvoyer une image propre et lisse, tout juste susceptible de séduire le cercle les aficionados. Sa voix regorge d’autres qualités qui lui promettent des lendemains plus enchantés. « Les prototypes nous font du mal. J’admire beaucoup Mayte Martin, qui a su s’approprier el cante et l’interpréter avec sa propre personnalité et créativité, sans se préoccuper de ce que les gens pouvaient en penser. » Voilà pourquoi la native de Huelva, terre fertile de grandes voix, se plaît à multiplier les projets, convolant avec les arabesques du Maghreb ou les drames du tango, sans jamais perdre de vue le sillon de sa tradition, qu’elle a apprise dans les populaires penas flamencas, qu’elle a peaufiné à la plus savante Fondation d’Art Flamenco Cristina Heeren de Séville. Regard sombre et voix clair, Rocio Marquez cherche avant tout à exprimer avec la musique « ce que personne ne connaît ni ne peut définir, mais qui existe plus ou moins fortement en chacun de nous ». Le duende, l’esprit du flamenco, l’âme de tout un peuple.






